Proposition du roman LE VINGT-ET-UNIEME de Tomislav Osmanli (titre en macédonien: Dvaeset i prviot, éd. Blesok, Skopje, 2009)

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       LE VINGT-ET-UNIEME

        Le livre des fantasmes

        de Tomislav Osmanli

le roman de l’année 2009 en Macédoine

candidat pour le Prix Balkanica 2010

L’action du roman se déroule à travers le monde, de la Macédoine jusqu’en Amérique, en passant par la Bosnie jusqu’en Afghanistan…

… dans les vieilles églises presque inconnues d’Ohrid, sur des lieux très connus de New York, dans l’espace virtuel de l’hôtel Sacher de Vienne, pendant les attaques terroristes à New York, dans une taverne d’avant-guerre, à Skopje, au nom bruissant d’« Océan » et à la réputation douteuse ; dans les passages souterrains secrets de la vieille ville d’Ohrid et de Paris, dans les tékés des derviches…

… En Macédoine, et dans le même temps en Orient et en Occident, dans la réalité et dans la fiction, dans le présent et dans le passé revécu  de différentes façons…

… dans une recherche vaine, mais pas désespérée, d’un temps où l’on était bien.

Le déroulement de l’histoire romanesque donne l’impression que le temps a trébuché au seuil du nouveau siècle et, doutant de lui-même, continue à s’écouler d’une façon irrégulière : tantôt en accéléré, tantôt au ralenti, parfois même à contresens, faisant revenir le futur dans un passé enfoui. Tel un carrousel historique démonté dans lequel on n’est nulle part en sécurité…

Dans le fil narratif de ce roman s’entremêlent  les destinées de 33 personnages inventés mais aussi historiques, comme Kemal Atatürk, Fat Joe, Frank Sinatra, Sartre et Beauvoir de passage à Skopje dans les années 60 du siècle dernier, sans oublier le grand comédiographe serbe Branislav Nusic, ainsi que les poètes rénovateurs macédoniens Dimitrija et Konstantin Miladinov… tous censés représenter des personnes vivantes et des ombres, animées par une narration dynamique et émouvante qui nous fait découvrir une facette bizarre, absurde, fictif de notre époque.

Extraits des critiques:

Tomislav Osmanli a écrit un roman élégant, mystique, raffiné intellectuellement, un
roman richement structuré, sur la recherche du passage secret vers un avenir
meilleur, vers des lieux meilleurs, vers l’éternité qui, pareille à un pays mythique,
se mord la queue.  (Venko Andonovski, écrivain, essayiste littéraire)

Osmanli est sans aucun doute l’un des meilleurs auteurs macédoniens. Son roman est courageux, succulent, plein de surprises.  ( Zlatica Petkovska, Life Magazine)

Osmanli a écrit un roman magistral, avec une idée, une intrigue, un dénouement et une structure modernes.  ( Manco Mitevski, membre du jury « Le roman de l’année »)

Qu’a donc écrit Tomislav Osmanli pour nous éblouir à ce point ? Quelque chose que personne n’a encore fait dans la littérature macédonienne. Un roman véhément sur le xxie siècle angoissant, mais un roman qui n’est pas littérarisé selon la construction logique du texte mais sur les bases technologiques des jeux électroniques. ( Jelena Luzina, critique littéraire et théâtrologue).

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Tomislav Osmanli

 

Tomislav Osmanli est né en 1956 à Bitola, en Macédoine. Il est l’auteur de vingt et un ouvrages (romans, nouvelles, pièces de théâtre, scénarios pour films, essais).

Son roman Le Vingt et Unième a reçu le prix du meilleur roman de l’année 2010 en Macédoine et a été nominé pour le prix international « Balkanika ». Sa nouvelle « La photographie de tante Rachel » a été publiée dans la revue américaine Forward, puis en polonais dans la revue Krasnogruda, en serbe dans Koraci, Ulaznica et Mostovi, ainsi que dans la revue séfarade Los Muestros, de Bruxelles. Pour son recueil de nouvelles judéo-balkaniques La Lampe de Hanouka, Tomislav Osmanli a reçu le prix macédonien « Les Maîtres de la prose ». Sa pièce de théâtre Deux dans l’Éden a été créée au Théâtre John W. Gainse à Newport News, puis présentée au Blue Ridge Folklife Festival à Richmond, en Virginie. Son texte dramatique La Comédie apocalyptique a été publié en croate dans Knjizevna revija et en grec par les éditions University Studio Press de Salonique/Athènes. Le long métrage Angels of the Dumps, réalisé d’après son scénario original, a été présenté aux festivals internationaux de San Diego, du Caire, de Belgrade, de Podgorica, a fait partie du programme spécial de l’American Film Institute et a été projeté au Kennedy Center Theater, à Washington.

L’œuvre de Tomislav Osmanli est traduite en anglais, en polonais, en russe, en français, en serbe, en croate, en ladino, en grec, en albanais, en bulgare, en roumain., en turc et en arabe.

    

Tomislav Osmanli dirige actuellement le service culturel de la Télévision Telma, à Skopje, en Macédoine.

La nouvelle « Le ciel de Sukot » du recueil La lampe de Hanouka traduit en séfarade et en italien:

EL SIELO DE SUKOT – Tomislav Osmanli

https://www.bombagiu.it/il-cielo-di-sukkot/

Edition du Vingt-et-unième en arabe (Ed. Al Arabi, le Caire):

mkd-282487

Le roman Derrière l’angle en turc (Ed. Bibliyon, Istanbul) :

zad-agolot-en-turc

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A propos bejanovska

journaliste - traductrice littéraire
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