Proposition du roman WESTERN AUSTRALIA de Bozin Pavlovski

Bozin_Pavlovski[1]    AVIS AUX EDITEURS

UN STEINBECK MACEDONIEN

Le roman WESTERN AUSTRALIA de Bozin Pavlovski fut le premier roman d’un auteur macédonien publié en français. C’était en 1979 (Les Éditeurs français réunis), suite à son immense succès en Yougoslavie avec 100 000 exemplaires vendus. Il est traduit dans une vingtaine de langues.

En France, le roman fut très apprécié par la critique et trouva un large public (6000 exemplaires vendus).

Extraits de la presse française:

« Une verve tonifiante traverse ce livre, qui est sans doute l’un des plus percutants et des plus profonds de l’année. » (Alain Bosquet, Le magazine littéraire)

« Western Australia est un western puissant et vrai, tel que dans la vie les mauvais hasards s’ingénient à le mettre en œuvre. Pavlovski écrit comme un artisan, avec fièvre et certitude. Les mots, entre ses mains, sont rugueux et chauds, ils respirent la vie. » (Yan Queffelec, Le nouvel observateur)

« Dans ce pays, vaut mieux encore vivre sans illusion…Dans cette île où les kangourous seuls semblent réels et dans leur élément naturel, les vagabonds suant dans les mines sont-ils des cas sociaux ? Sont-ils même des patriotes ? En ce monde, quelle est l’utilité de la tristesse ? Vaut-il la peine de quitter son village pour mourir de ne pas aimer ? (Lucien Curzi, L’Humanité)

« Cet univers hostile, régi par la cruauté, ne fait qu’exacerber la nostalgie lancinante des pays aux quatre saisons, où les fleurs ont un parfum, la viande du goût et où les femmes savent tout ce qu’il faut pour l’amour. » (E. Reichman, Le Monde des Livres)

« Pavlovski, c’est un Steinbeck macédonien. Passionné par le sort des humbles, il nous donne un excellent roman social, sans angélisme, plein d’une fureur contenue. » (Gilles Costaz, Le matin)

Maria Béjanovska a reçu « La Plume d’or » en 1980 pour cette traduction par l’Association des Traducteurs Littéraires de Macédoine.

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Résumé : Philip Island est une petite île, perdue quelque part au-delà de l’Equateur, au bord du vaste Océan, et tout proche de Vest Aust, ce pays imaginaire que l’on devine être l’ouest de l’Australie où comme par une règle non écrite, les Macédoniens, comme les Italiens, les Grecs, les Espagnols ou les Turcs, bref tous ceux qui n’ont pu trouver de travail dans leur pays d’origine, partent depuis des dizaines d’années, pour s’installer en Terre Promise, l’Eldorado des Européens. C’est le cas de Gotsé, le Macédonien qui s’y trouve depuis un certain temps et attend maintenant l’arrivée de ses deux frères – Damé et le jeune Voïnilo. C’est le cas de Vicenzo, l’Italien, de Manoli, le Grec. Dans le Boeing qui les amène, se trouve aussi le vieil Ilia qui, après avoir revu son pays natal, revient chez lui, à Philip Island, l’île qu’il avait achetée et donnée à son fils Dimtché, devenu Jimmy, l’homme le plus riche du coin, appelé aussi Jimmy le Serpent et détesté de tous.

couverture-Western-Australia[1]  Edition épuisée  numérisation0001 Edition en serbe

Bozin Pavlovski est né en 1942 dans un village de Macédoine. Il a été successivement technicien, vétérinaire, journaliste, critique de cinéma. En 1965, il crée la revue littéraire Misla qui deviendra une des plus importantes maisons d’édition de l’ex-Yougoslavie. Son œuvre est impressionnante – plus d’une vingtaine de romans traduits dans de nombreuses langues. Aujourd’hui, Bozin Pavlovski vit entre sa Macédoine natale et l’Australie et se consacre exclusivement à l’écriture.

Pour écrire Western Australia, l’auteur a parcouru 100 000 kilomètres dans le monde pour y trouver la richesse des matériaux qui lui ont permis de peindre cette vaste fresque, haute en couleur et aux personnages inoubliables.

extrait : (double-cliquer pour lire)

extrait Western Australia

Promotion de Western Australia, Paris 1979 à la librairie Yougo-France.

Promotion de Western Australia, Paris 1979 à la librairie Yougo-France.

 

Photo: Aleksandar Vuco, Maria Béjanovska, André Lacaze (« Le tunel »)(devant)

Vladimir Dimitrijevic, Ante Granic, Fadil Ekmedzic, Bozin Pavlovski…(en arrière)

En bas: Zarko Jovanovic et sa balalaïka (Ministre de la culture des Roms et l’auteur de leur hymne).

 

Presse:

 

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A propos bejanovska

journaliste - traductrice littéraire
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