Dans « La condition du traducteur » de Pierre Assouline (Ed. CNL, 2011)

La condition du traducteur

extrait du rapport La condition du traducteur de Pierre Assouline, CNL, 2011., page 108):

La révélation en langue française d’un certain nombre d’auteurs et de livres traduits des langues balkaniques doit beaucoup à Maria Béjanovska, traductrice d’origine macédonienne, née dans l’ex-Yougoslavie, installée à Paris depuis une quarantaine d’années : Western Australia de Bozin Pavlovski, La grande eau de Zivko Cingo, le fameux Dictionnaire khazar de Milorad Pavic, notamment. Après avoir traduit en français une trentaine de romans, recueils de poèmes, pièces de théâtre, contes, qu’elle avait découverts avant de les faire découvrir aux éditeurs français, ce qu’elle n’aurait pu faire si le journalisme ne la faisait vivre par ailleurs, elle conclut en assurant qu’elle poursuivra sa quête hors des sentiers battus par admiration pour ces écrivains, en espérant que :

« Un jour les éditeurs français ne me demanderont plus d’estimer à combien d’exemplaires se vendrait le livre que je leur propose (…) Je travaille en ce moment à la traduction du roman Sorcière de Venko Andonovski, écrivain macédonien. Je pense que j’ai entre les mains un chef-d’œuvre, mais comment le faire comprendre aux éditeurs français ? »

 

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A propos bejanovska

journaliste - traductrice littéraire
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