RUMENA BUZAROVSKA : MON CHER MARI (Ed. GALLIMARD)

Rumena Buzarovska en compagnie de Orhan Pamuk (galerie des auteurs de Gallimard)

Rumena Bužarovska

Biographie

Rumena Bužarovska (Skoplje, 1981) fait partie de la nouvelle génération d’écrivains macédoniens. Elle enseigne la littérature américaine à la Faculté de philologie de Skopje. Elle est l’auteure de quatre recueils de nouvelles: Griffonnages (2007), Dent de sagesse (2010), Mon mari (2014), Je vais nulle part (2018) ainsi que d’une étude sur l’humour dans la littérature américaine et macédonienne à travers le prisme de la nouvelle. Ses ouvrages sont traduits dans plusieurs langues.
Rumena Bužarovska aime voyager. Elle a traduit de l’anglais en macédonien des œuvres de Luis Carroll, John Michael Kucius, Truman Capote, Joseph O’Connor, Charles Bukovsky et Richard Gwin.

Gallimard

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✨#RENTRÉELITTÉRAIRE

À tour de rôle, onze femmes se livrent sans tabou au sujet de leur époux. Tableau à la fois désopilant et terrible des rôles attribués par la société, “Mon cher mari” renouvelle la fiction féministe en égratignant tout le monde. Sur un fil d’équilibriste entre ironie décapante et tragique de la banalité conjugale, Rumena Bužarovska pointe les limites sociales comme intimes de notre discours sur le couple.

« Tour à tour ironiques, franchement drôles ou très émouvantes, décalées ou très ancrées dans les traditions culturelles, elles sont autant de pastilles originales. »

EXTRAIT : https://flipbook.cantook.net/?d=%2F%2Fwww.edenlivres.fr%2Fflipbook%2Fpublications%2F752249.js&oid=3&c=&m=&l=&r=&f=pdf

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Feuilletez l’ouvrage 👉http://bitly.ws/tZCm

P R E S S E

COUP DE COEUR de la Librairie Filigranes !

« Des femmes s’épanchent sur les travers et les défauts de leurs époux : volage, machiste, prétentieux ou impuissant. Chacune évoque son mari dans une situation du quotidien qui met en lumière l’ancrage du patriarcat dans le couple et la société. Les femmes ne sont pas non plus épargnées par la lâcheté, l’aveuglement volontaire ou les renoncements. »

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LE COUP DE GRIFFE RAPIDE ET LE CONDENCE DE CAISTICITE .

https://journalzebuline.fr/mon-cher-mari-nous-donne-de-ses-nouvelles/?fbclid=IwAR0KEIpUllsAPNoy2Q5fGMKcGX4yUmRIAUkkKDwc2Z3hqzY7tI2hlO1EU_4

« Onze femmes dressent le portrait sans concession de leur mari : misogyne, raciste, prétentieux… Mais attention, car en parlant de leur conjoint, ces femmes en disent beaucoup sur elles. »

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TOUT SONNE TRES JUSTE ET VRAI.

https://lemanoirdeslettres.forumactif.com/t318-onze-histoires-de-maris-mon-cher-mari-rumena-buzarovska-2022?fbclid=IwAR17OMIOVUA4_mbAHIfWOY08i4BaJEp9grkXlWFeDi3dD3l3OBvORwCG9x0#480

« Le talent de Rumena Bužarovska réside dans la psychologie de ses personnages : tout sonne très juste et vrai. Elle parvient, par un détail, une odeur, à faire comprendre le poids d’un sentiment. Dans ces onze histoires, les femmes ne sont pas des victimes, même quand elles subissent, car Rumena Bužarovska nous donne accès à leurs pensées et leur attribue une force de caractère, même si elles ne se trouvent pas toujours dans l’affrontement direct : elles se rebellent à leur manière, par des non-dits souvent. Elles ne sont pas non plus des épouses idéales et, encore mieux : Rumena Bužarovska ose s’attaquer à l’image sainte de la mère parfaite. » (Celine Maltère, Le Manoir des lettres)

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UNE ECRITURE FRANCHE SANS FIORITURES

« Rumena Buzarovska porte un regard acerbe et drôle sur sa galerie de personnages, n’épargnant personne, hommes comme femmes, toutes classes sociales confondues. Elle expose la médiocrité de

ceux qui souhaitent se donner des airs, prétendus poètes ou peintres, ou amatrices de poésie :

“… des dames un peu fortes, avec des bourrelets à la taille et sous les aisselles, là où le soutien-gorge s’enfonce dans la graisse. Elles portent des chemisiers cintrés rouges ou noirs. Leurs cheveux sont le plus souvent teints en brun, leurs lèvres peintes en rouge et leur tête surmontée d’un chapeau extravagant. Des bijoux clinquants ornent leur cou et leurs doigts grassouillets. Elles veulent rayonner

de féminité, de mystère, elles veulent sentir la cannelle et que leur voix soit douce comme du velours.” Ou encore : “le rouge à lèvre orange, qui lui va horriblement mal et qui accentue son teint jaune, s’est incrusté dans ses rides.” (Anne-Charlotte Peltier):

https://zone-critique.com/2022/09/05/rumena-buzarovska-scenes-ameres-de-la-vie-conjugale/?fbclid=IwAR1qnwtTl63RSf-bLlHDo4NF_PvL6icRG_yAHGT-b1SUoWt-s6HJNUC6kBc

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UN HUMOUR DECAPANT

« Rumena Buzarovska explore de nombreux aspects de la vie conjugale et familiale. Son écriture est percutante, décapante. Les récits sont souvent drôles, l’humour grinçant, voire sarcastique. Il existe une grande variété de tons, de sentiments dans ses nouvelles. Les maris de ces dames ne sont pas « reluisants », mais les défauts, la méchanceté parfois, des épouses ne sont pas occultés, loin de là. Ce livre est plus une charge contre l’institution du mariage que contre les hommes en tant que tels. C’est un point de vue piquant, désabusé sur le couple et sur la psychologie humaine. Et c’est très plaisant à lire. » (Jean-Marie Chamouard)

https://toutelaculture.com/livres/fictions/rumena-buzarovska-mon-cher-mari/?fbclid=IwAR1qnwtTl63RSf-bLlHDo4NF_PvL6icRG_yAHGT-b1SUoWt-s6HJNUC6kBc

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Dans le jardin des Editions Gallimard : Rumena Buzarovska s’entretient avec la journaliste du « Monde ».

Rumena Buzarovska avec Aurélie Touya (Gallimard) et Maria Béjanovska

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LA MACEDONIENNE RUMENA BUZAROVSKA ANALYSE SANS SCRUPULE LES NAUFRAGES DU MARIAGE

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UN PETIT REGAL !

Librairie Dialogues: « Mon cher mari est un recueil de nouvelles traduit du macédonien. Avec délice, on part à la rencontre d’une galerie de personnages féminins qui nous racontent leur vie de femme, d’épouse, de mère au sein d’un pays où la culture patriarcale domine. Les histoires sont piquantes, douces-amères, animées par des êtres névrosés qui interpellent et font sourire. Un petit régal !

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Onze nouvelles, comme autant de petites tragi-comédies désopilantes

« Un poète à la prétention dérisoire, mais à l’incontestable puissance physique (« Je le trouvais ridicule, mais dans le même temps, je regardais son torse en m’imaginant serrée dans ses bras »), un mari acariâtre, que l’on trompait allègrement, en offrant dès que l’on pouvait une part de la soupe qu’il affectionnait à son amant, un gynécologue qui se prend pour un grand artiste mais qui ne peint que des croûtes représentant le sexe de ses patientes, et qui méprise copieusement sa femme, jusqu’au jour où il découvre qu’elle est meilleure poétesse qu’il n’est peintre, un infidèle hypocrite et violent dont sa femme cherche à prendre au piège sa maîtresse et qui finira peut-être lui-même par se faire battre à coup de pelles… Il ne fait vraiment pas bon être un époux dans les onze nouvelles de Mon cher mari, un recueil décapant, aux dialogues toujours vifs et à l’humour acide de l’écrivaine macédonienne Rumena Buzarovska (Gallimard, septembre 2022). L’homme y est trop souvent imbu de lui-même, lâche et menteur, faible et brutal, et même lorsqu’il occupe une position sociale honorable, d’une bêtise souvent crasse. Mais si le mariage apparaît comme un redoutable piège, dont on ne se défait que par sa propre infidélité, la séparation ou la mort du mari, si l’auteure, semblant toujours au fil des pages adresser au lecteur le même clin d’œil farceur et assassin que la femme de la couverture du roman, défend à l’évidence ses sœurs, victimes d’une institution, de ces « liens sacrés » qui les minorisent, ces petites histoires montrant aussi à quel point les femmes ici sont parfois, consciemment ou non, la proie d’abord d’une forme de soumission librement consentie. Onze nouvelles, comme autant de petites tragi-comédies désopilantes, pour révéler ainsi que le combat des femmes, dans des sociétés encore régies par tant de traditions patriarcales, est loin d’être gagné… le rire malicieux de Rumena Buzarovska est la meilleure manière de nous le faire entendre ! (VincentGloeckler 19 août 2022, Babelio)

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ONZE NOUVELLES DÉCAPANTES : REJOUISSANT ET NOUVEAU !

Décapant, ce petit livre dépeint en onze histoires, onze nouvelles écrites au féminin, les relations entre hommes et femmes. Tout le monde en prend pour son grade, c’est féroce, drôle, parfois triste, jamais moralisateur. A mettre entre toutes les mains.

Traduit du macédonien – oui nous n’avons pas l’habitude d’aller chercher là de véritables pépites – ce petit ouvrage composé de onze récits courts est signé par Rumena Bužarovska (par ailleurs professeur de littérature américaine) est un petit trésor de dérision, de lucidité et d’humanité, qui pointe sans aucune pitié les relations entre hommes et femmes dans l’intimité du couple. Malentendus, usure, lassitude, petites et grandes mesquineries, ennui, trahison, usure du quotidien, tout y passe et tout le monde en prend pour son grade avec une férocité crue.

Ne faisons pas l’erreur de croire que ce petit recueil verse du côté féministe de la Force : en creux, le « je » et son regard sur ses proches se retourne parfois avec une cruauté réjouissante sur la narratrice. Et oui, en parlant de l’autre, bien souvent… c’est de soi que l’on parle.

Réjouissant et nouveau.

Pour résumer

Décapant, ce petit livre dépeint en onze histoires, onze nouvelles écrites au féminin, les relations entre hommes et femmes. Tout le monde en prend pour son grade, c’est féroce, drôle, parfois triste, jamais moralisateur. A mettre entre toutes les mains.

Carole Huyvenaar

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MARIANNE, sept.2022

note : 5/5

C’EST D’UNE JUSTESSE A COUPER LE SOUFFLE

« C’est un recueil écrit au cordeau, sans bavure ni trop plein. (…)

C’est cruel sans être cynique. Les personnages ne sont pas fabriqués. Ils font l’amour ou sont faits par l’amour. Ils mangent trop d’oignons ou de foie grillé. Leur haleine pue quand ils embrassent. Les mecs n’ont pas le temps de remonter leur pantalon quand ils se font pincer en situation d’adultère. Les femmes passent beaucoup de temps à préparer la soupe ou le pindjour. Elles se trompent souvent d’histoire d’amour ou repoussent leur progéniture. (…)

Rien n’est fabriqué, tout est dit en condensé, pris sur le vif, sans mode d’emploi, ni discours racoleur. On est en immersion continue. Cela se passe au pays d’Alexandre le Grand, aujourd’hui, et c’est d’une justesse à couper le souffle. » (Philippe Petit, Marianne, 12 sept.2022)

https://www.marianne.net/culture/litterature/mon

photo : Francesca Mantovani pour les Editions Gallimard


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Librairie Arborescence : par Marine G. 

« Onze nouvelles, toujours sur la relation épouse/époux qui sont pour le meilleur et pour le pire. Que l’on rit ou que l’on pleurs, la palette de sentiments nous touche toujours. Un autrice macédonienne et pourtant qui n’est pas sans me rappeler certaines autrices indiennes. »

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par Laetitia T. (Librairie Mots et Images)

UN REGARD ACERBE ET DECAPANT

Sous forme de nouvelles pétillantes, l’autrice pose un regard acerbe et décapant sur la société et ses prétendus rôles.
En mélangeant tendresse et ironie à la fois, l’autrice nous offre une lecture en apparence légère mais en osant gratter là ou ça fait mal…
Truculent!

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La vitrine de la librairie parisienne L’écume des pages

Dans la librairie parisienne Les Traversées

Dans la librairie Ombres blanche à Toulouse

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Un bijou qui nous embarque dans l’intimité de onze femmes mariées.

« C’est cruel sans être cynique. Les personnages ne sont pas fabriqués. Ils font l’amour ou sont faits par l’amour. Ils mangent trop d’oignons ou de foie grillé. Leur haleine pue quand ils embrassent. Les mecs n’ont pas le temps de remonter leur pantalon quand ils se font pincer en situation d’adultère. Les femmes passent beaucoup de temps à préparer la soupe ou le pindjour. Elles se trompent souvent d’histoire d’amour ou repoussent leur progéniture. »

https://headtopics.com/fr/mon-cher-mari-de-rumena-buzarovska-scenes-de-la-vie-conjugale-en-macedoine-29765228

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L’EXPRESS : UN LIVRE A NE PAS MANQUER !

La note de L’Express : 4/5 

Comment subsister lorsqu’on est une romancière macédonienne ? Soit une auteure d’un petit pays de 2 millions d’habitants, dont 20% sont d’origine albanaise, qui compte parmi les plus pauvres de l’Europe ? Une auteure, qui plus est, qui n’a écrit que des recueils de nouvelles, genre peu prisé dans le monde, à l’exception de la sphère anglo-saxonne. Réponse : prendre pour agent le redoutable Andrew Wylie, celui notamment de Salman Rushdie, écrire de bons livres, et donner de sa personne. C’est ce que fait avec application la pétulante et jolie Rumena Buzarovska, professeur de littérature américaine à la Faculté de philologie de Skopje, de passage à Paris pour évoquer Mon cher mari, son délicieux recueil de nouvelles sarcastiques sur le couple, publié dans 16 pays, en France par Gallimard sous une couverture qui la ravit. Rumena Buzarovska, 41 ans, revendique volontiers l’étiquette d’écrivain yougoslave. « Même si la Yougoslavie n’est plus depuis 1991, il existe une communauté littéraire yougoslave, explique-t-elle dans un anglais parfait, un état d’esprit commun à beaucoup de Serbes, de Bosniaques, de Croates, de Slovènes. » Au diable les frontières, donc, et les divisions.  

Reste que les onze femmes et narratrices de Mon cher mari sont toutes…(la suite : https://www.lexpress.fr/culture/rumena-buzarovska-et-brigitte-giraud-les-livres-a-ne-pas-manquer_2180427.html

lire la critique entière : https://www.pressreader.com/france/l-express-france/20220929/282398403290374

Rumena Buzarovska, la pétulante auteure macédonienne de « Mon cher mari »
Gallimard

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Délicieux recueil d’histoires sarcastiques sur le couple !

« On a hâte de découvrir son quatrième et dernier recueil (I’m Not Going Anywhere), consacré aux migrations et au complexe d’infériorité des populations balkaniques envers les peuples riches de l’Occident. Un sujet mordant, mais peut-être moins sujet au fantasme… »

https://canada.dayfr.com/livres/338827.html?fbclid=IwAR3E5zdZ7_ygBEzfbxYG_UEn6XnAnCoRhx8Nu-FyQhSERc7jJsJ6avQJwrY

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BUZAROVSKA FAIT UNE ENTREE FRACASSANTE DANS LE CATALOGUE GALLIMARD !

Coup de coeur de la librairie Delamain

Onze femmes, onze nouvelles dans lesquelles elles nous racontent avec cynisme leur quotidien auprès de leurs chers maris.

Kaléidoscope de la vie conjugale, Buzarovska use d’un humour féroce qui n’épargne personne, ni épouses, ni époux.

Buzarovska fait une entrée fracassante dans le catalogue Gallimard, Mon cher mari est à mettre entre toutes les mains.

Une très belle surprise !

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Un recueil de nouvelles macédoniennes, quelle heureuse surprise ici. Écrites par une femme, en plus. Je veux !

Des nouvelles où se côtoient le rire, le drame, le malaise, la viande et le sexe… la vie, donc.

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DROLES ET CRUELLES

Rumena Bužarovska peint un subtil portrait de la Macédoine contemporaine, mais aussi de nos propres sociétés. Mon cher mari, onze nouvelles, drôles et cruelles.

https://viduite.wordpress.com/2022/09/26/mon-cher-mari-rumena-buzarovska/

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COUP DE COEUR DU JOURNAL DU DIMANCHE

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COUP DE COEUR de la RADIO J (Shlomo Malka)

https://www.luqi.fr/#/diffusion/budget/a2t57000000M6cKAAS/preview/audio/60000000220249990

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Mon cher mari a été adapté au théâtre à Skopje (Macédoine), à Ljubljana (Slovenie) et à Belgrade (Serbie)

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LES LIBRAIRES ONT LA PAROLE DANS LE JDD !

Les choix de Guillaume Le Douarin, de la librairie L’Écume des pages à Paris :

Coup de cœur : Mon cher mari, de Rumena Buzarovska

« Première plume macédonienne à rejoindre le catalogue des éditions Gallimard, Rumena Buzarovska livre un recueil aussi décapant qu’instructif sur la vie de couple. Chaque nouvelle donne la parole à une femme évoquant son époux et ses relations aux hommes, sans filtre ni tabou et sur un ton piquant, tout sauf politiquement correct. Machistes, menteurs, narcissiques ou destructeurs, ces « chers maris » sont croqués dans leurs habitudes quotidiennes, révélatrices de leurs petites lâchetés et de leurs grands défauts. Si les hommes en prennent pour leur grade, l’ouvrage n’est pas acide uniquement à leur égard, mais révèle la complexité des rapports entre les deux sexes, tout autant que de l’âme humaine. Un « hommes-femmes mode d’emploi » qui en dit long sur le rôle social assigné à chacun et qui égratigne le sacro-saint modèle de la vie conjugale. »

Rumena Buzarovska, traduit du macédonien par Maria Bejanovska, Gallimard, 176 pages, 18,50 euros.

https://www.lejdd.fr/Culture/colm-toibin-rumena-buzarovska-les-choix-de-guillaume-le-douarin-de-la-librairie-lecume-des-pages-a-paris-4136469

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UNE GRANDE FINESSE PSYCHOLOGIQUE

Le Carnet à spirales, PAGE des libraires

« Ce recueil de onze nouvelles offre, dans une écriture incisive particulièrement réjouissante, le portrait de différentes femmes confrontées à des situations quotidiennes, plus ou moins banales (…). Rumena Buzarovska déploie une grande finesse psychologique dans ses intrigues et excelle à retranscrire, souvent avec humour, voire avec poésie, la tragique complexité des vies ordinaires. »

Eclice Babelio.com

📕 En librairie

A propos bejanovska

journaliste - traductrice littéraire
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