à propos

maria

MARIA BEJANOVSKA, journaliste et traductrice

Chevalier des Arts et des Lettres

Membre Sociétaire de la SGDL (Société des Gens de Lettres)

UN ENTHOUSIASME SANS FIN

Mon expérience, ou plutôt ma vocation, de traductrice littéraire est née il y a une quarantaine d’années. Je venais d’arriver à Paris depuis ma Macédoine natale, pour préparer mon examen de fin d’études à l’Université Saints Cyrille et Méthode de Skopje  où j’étudiais la philologie romane, plus précisément la langue et la littérature française.

Un soir, lors d’un dîner organisé par des amis à mon intention, nous avons parlé de littérature et les invités n’ont pas caché leur étonnement de voir une étudiante étrangère connaître non seulement les classiques français mais aussi les écrivains du Nouveau roman. Ils n’ont pas caché non plus leur satisfaction et leur fierté d’être français. Alors je leur ai demandé quels étaient les écrivains macédoniens, serbes ou d’autres nationalités des Balkans qu’ils connaissaient. La réponse a été un grand silence qu’une jeune femme a interrompu pour me dire : « Vous comprenez, il s’agit de petites langues donc de petites littératures et nous, les Français, nous ne sommes pas très doués pour les langues étrangères. Vous, les Slaves, vous avez de la chance d’avoir beaucoup de facilités pour apprendre les langues ». Et puis, a-t-elle ajouté, « nous n’avons pas besoin d’apprendre une langue étrangère pour la simple raison que le monde entier  parle le français».  Évidemment, je lui ai fait remarquer qu’il est impropre de parler de petites ou de grandes langues, de petites ou de grandes  littératures, mais plutôt de bonnes ou de mauvaises littératures.

J’étais très jeune mais j’ai immédiatement compris que pour faire sortir de leur isolement ces « petites littératures », comme disait cette parisienne mais que je savais pertinemment pas si petites que ça,  il ne fallait pas attendre que les Français apprennent le macédonien, le serbe ou le slovène mais former une bonne équipe de traducteurs et proposer les œuvres d’auteurs yougoslaves aux éditeurs français.

Une tâche bien difficile qui demandait un travail à plein temps et, inutile de le préciser, sans aucune rémunération. Mais comme j’étais très persévérante et que je croyais à mon projet j’ai réussi, quelques années plus tard, à devenir conseillère littéraire chez Gallimard et lectrice chez quelques autres maisons d’éditions. Cela m’a donné la possibilité de proposer des ouvrages d’auteurs yougoslaves sans passer par des intermédiaires. Mais la proposition ne suffisait pas, évidemment. Il fallait fournir la traduction. C’est ainsi que j’ai décidé un jour de m’atteler à la traduction complète du roman Western Australia  de Bozin Pavlovski et, un an plus tard, le livre a été publié par Les Éditeurs Français Réunis, une maison d’édition depuis disparue. C’était un événement important pour la littérature macédonienne puisque c’était le premier roman d’un auteur macédonien publié en français. J’ai été invitée dans plusieurs émissions à France Culture, la presse française a été très élogieuse, de nombreux papiers ont paru dans Le Monde, Le Matin, le Nouvel Observateur, dans le Magazine littéraire. On a comparé Bozin Pavlovski à Steinbeck en souhaitant de voir paraître d’autres textes du jeune romancier macédonien. Alain Bosquet, l’un des rares connaisseurs français des littératures des Balkans, a écrit dans le Magazine littéraire que Western Australia était sans doute l’un des plus percutants et des plus profonds livres de l’année. Et, en effet, le livre a bien fonctionné : plus de 5000 exemplaires. Pas mal pour un inconnu venu des Balkans ! Et puis : plus rien! L’éditeur a disparu et le projet de publier un nouveau livre du même auteur est tombé à l’eau. Mais il s’est passé quelque chose d’extraordinaire. Une fois publié en français, le livre a connu de nombreuses traductions à travers le monde.

Moi, j’étais déjà ailleurs. Je venais de lire un magnifique texte de Zivko Cingo, La Grande eau, un vrai petit bijou que j’ai décidé de traduire sans même songer à chercher un éditeur. Le livre a été publié l’année suivante et a eu aussi un excellent accueil. Le journal Le Monde a même publié sur toute sa dernière page une nouvelle de Zivko Cingo que je leur avais proposée, qui a été ensuite sélectionnée parmi les 40 meilleures nouvelles de l’année. Par la suite le roman La Grande eau a été  traduit dans d’autres langues. Il est aujourd’hui épuisé dans sa version française, tout comme Western Australia, et je ne désespère pas de les faire republier un jour.* D’autant plus que La Grande eau vient de recevoir le Prix Nocturne 2014. Qui sait, peut-être qu’un jour la manifestation littéraire les Belles étrangères  sera consacrée à la littérature de la Macédoine ! On peut rêver.

Je voudrais vous citer encore un exemple qui illustre bien l’importance pour un auteur, dont l’œuvre n’a pas franchi les frontières de son pays, d’être publié dans une langue étrangère, notamment en français. Il s’agit de l’écrivain serbe Milorad Pavic. Son roman Le Dictionnaire khazar m’est arrivé entre les mains tout à fait par hasard. Un ami écrivain macédonien m’en a parlé lors de son passage à Paris, un mois plus tard je l’ai acheté pendant mon séjour à Skopje, et, après avoir contacté l’auteur et obtenu son autorisation de le présenter aux éditeurs français, je me suis mise au travail. Il n’était plus question pour moi de traduire un texte complet avant de trouver un éditeur. La tâche s’annonçait, cette fois-ci beaucoup plus difficile et demandait un travail sérieux de recherches.  J’ai donc préparé un dossier de présentation que j’ai accompagné de quelques extraits traduits en français, et je me suis lancée. Je savais que je tenais un livre exceptionnel mais également très complexe, et je me demandais si j’allais être capable de le défendre de façon efficace. La réponse de plusieurs éditeurs importants a été négative. Grasset était tenté et j’ai été invitée à rencontrer Yves Berger, son directeur littéraire. Il a hésité longtemps avant de me dire que finalement il ne pouvait pas se permettre de prendre le risque. En revanche Pierre Belfond n’a pas hésité à se jeter dans l’aventure et il ne l’a pas regretté. Le Dictionnaire khazar  a été un succès. Bernard Pivot, dans son émission à la télévision, l’a présenté comme le livre le plus intelligent qu’il ait jamais lu, la presse s’est déchaînée et Le Dictionnaire khazar est resté pendant plusieurs semaines en tête des listes des best-sellers. Et comme Belfond est allé au bout de sa petite folie en achetant les droits mondiaux, il a été grassement récompensé puisque le livre a connu un véritable succès au Salon du livre à Francfort. Le Dictionnaire khazar est aujourd’hui traduit en 40 langues et est régulièrement réédité à travers le monde. Il sera réédité en octobre 2015 par un jeune éditeur parisien de grand talent, Le Nouvel Attila.

J’ai traduit jusqu’à ce jour une quarantaine de romans, recueils de poèmes, de contes et de pièces de théâtres. J’ai toujours choisi les textes que j’avais envie de faire connaître. Beaucoup ont été publiés, d’autres sont restés dans mes tiroirs. Mais je ne le regrette pas, car, il m’est arrivé aussi de faire publier un texte qui avait « dormi » pendant plusieurs années au fond de ma réserve littéraire. Il m’est arrivé aussi de refuser une proposition de traduction pour la simple raison que le texte ne m’enchantait pas, et j’ai toujours refusé de modifier une œuvre à la demande d’un éditeur sans autorisation de l’auteur. Il faut dire que j’avais la chance de disposer de cette liberté, étant donné que j’avais un autre métier, qui me passionnait aussi, celui de journaliste.

Mais je voudrais mettre l’accent sur une chose très importante à mes yeux. Sur une question qui, malheureusement, n’a pas encore attiré sérieusement l’attention des pays dont l’espace linguistique est très limité. Pour faire connaître la littérature de ces pays, en l’occurrence ceux issus de l’ex-Yougoslavie, on ne peut pas se satisfaire de l’enthousiasme d’un ou deux traducteurs qui font le travail de toute une équipe. Sinon, le résultat restera médiocre. Je n’ai pas fait le compte des livres d’auteurs ex-yougoslaves publiés en France, mais le résultat ne doit pas être extraordinaire. Ces auteurs méritent mieux, beaucoup mieux.

Quant à moi, bien évidemment je vais continuer mon petit bonhomme de chemin hors des sentiers battus.  Et si je le fais c’est parce que je trouve les écrivains des Balkans exceptionnels. En espérant qu’un jour les éditeurs français ne me demanderont plus d’estimer à combien d’exemplaires se vendrait le livre que je leur propose.

Maria Béjanovska

* Réédition de la Grande eau par Le Nouvel Attila, Paris, 2016.

https://www.facebook.com/maria.bejanovska

Liste des ouvrages traduits

Traductions du macédonien publiées:

Western Australia, roman de Bozin Pavlovski

Les Éditeurs Français Réunis, 1979. (épuisé)

Marko Tsepenkov, Ed. Makedonska revija, Skopje, 1979.

– La Grande Eau, roman de Zivko Cingo, Éd. L’Age d’Homme, 1980. (épuisé)

           réédité en version numérique par FLORA EDITIONS, 2015.

           réédité en version papier par Le Nouvel Attila, 2016.

Un autre oiseau dans un autre temps, poèmes de Radovan Pavlovski, Ed. L’Age d’Homme, 1982. (épuisé)

Le Cheval rouge , roman de Tachko Gheorghievski, Éd. L’Age d’Homme, 1989. (épuisé)

–  La Graine noire, roman de Tachko Gheorghievski, Ed. L’Esprit des Péninsules, 1997. (épuisé)

L’état de siège, poèmes de Bogomil Gjuzel, Ed. L’Arbre à paroles, Belgique, 2006.

– Contes de Macédoine, selon Marko Tsepenkov, Ed. Mokeddem, Paris, 2010. (épuisé)

               réédité en version numérique sur Amazon.

– Sorcière , roman de Venko Andonovski. Ed. Kantoken, Bruxelles, 2014

Traductions du macédonien proposées :

– « Les neiges argentées », roman de Zivko Cingo

– « Destin » de Blagoja Ivanov

– « Le Vingt-et-Unième » de Tomislav Osmanli

– « L’attrape-papillons », nouvelles de Dragi Mihajlovski

– « Champs de narcisses sauvages » de Vinka Sazdova

– « Ervehe », roman de Luan Starova

– « La Petite Princesse », conte de Goce Smilevski

– « Les chasseurs de trésors » roman de Vlada Urosevic.

– « Indigo Bombay », roman de Jagoda M. Georgieva

– « Avalanche », roman de Boris Visinski

– « Paskvelia », récits de Zivko Cingo

–   Nouvelles d’auteurs macédoniens.

– « Deux oreillers », récits d’Olivera Korveziroska.

– « On l’a échappé belle », poèmes de Katica Kulavkova

– Poèmes de Igor Isakovski

– Poèmes de Lidija Dimkovska

– « Gargara », roman de Igor Stanojoski

– Poèmes de Nikola Madzirov

– Une vie de rechange, roman de Lidija Dimkovska

– Non-Oui, roman de Lidija Dimkovska

– Mon mari, nouvelles de Rumena Buzarovska

– Chacun avec son propre lac, nouvelles de Nenad Joldeski

– Vers rugueux, roman de Milovan Stefanovski

– Luna, roman de Vinka Sazdova

– Les Balkanbabyloniens, roman de Luan Starova

– Le retour des chèvres, roman de Luan Starova

Traductions du serbe publiées:

Le Dictionnaire khazar, roman de Milorad Pavic,

Ed. Belfond, 1988. (réédité en livre de poche, Pocket, 1993), (épuisé)

–  Le Dictionnaire khazar , version androgyne, Mémoire du Livre, 2002, Paris. (épuisé);

          réédition par Le Nouvel Attila, 2015

–  Le Lévrier russe  , nouvelles de Milorad Pavic, Ed. Belfond, 1991. (épuisé)

–  Svetlana Angélique , poèmes de Drachko Drachkovitch,

Editions Monti-Curi, 1988 (épuisé)

–  La Porte secrète , roman de Miroslav Acimovic, Ed. Flammarion, 1991. (épuisé)

Les miroirs empoisonnés, nouvelles de Milorad Pavic, Ed. Venus d’ailleurs, 2012.

Poèmes de Vasko Popa, Serbica, 2013 (Revues: Poésie, Nota Bene et Digraphe, 1985)

Traductions du croate proposées:

Lettres de la Mort, roman de Mate Maras

Le coffre, nouvelles de Aldo Kliman

Traductions du serbe proposées :

Investigateur (Prix NIN 2015), roman de Dragan Velikic

Iskra (La Bosnienne), roman de Vidosav Stevanovic, 2007

Le miroir invisible et le Pain multicolore , roman pour la jeunesse de Milorad Pavic (contrat signé)

La boîte à écriture, roman de Milorad Pavic (contrat signé)

L’autre corps , dernier roman de MiloradPavic

Manteau d’étoiles, roman de Milorad Pavic

Les sept péchés mortels, roman de Milorad Pavic

Théâtre en papier, roman de Milorad Pavic

Traductions du français en macédonien publiées:

– Racines barbares  roman de Stefani Senar, Ed. Misla, 2000, Skopje, Macédoine.

Le Firman  roman de Stefani Senar, Ed. Kultura, 2005, Skopje, Macédoine.

L’Enfant que tu étais , roman d’Alain Bosquet »Ed. Misla, Macédoine,

Le Squelette et la Rose, poèmes de Robert Sabatier, Ed. Misla, Macédoine.

Poèmes de George-Emmanuel Clancier, de Jacques Roubaud, d’Alain Bosquet, de Michel Deguy, d’Henri Meschonnic, de Lionel Ray… publiés dans la revue littéraire « Razgledi », Skopje, Macédoine.

Anthologie de la poésie française, Ed. Matica Makedonska, 2006, Skopje.

THEATRE

Traduction du macédonien en français publiées

Cunégonde en Carlaland  de Venko Andonovski, Éditions l’Espace d’un Instant, 2013, Paris.

Cernodrinski revient à la maison  de Goran Stefanovski,  Éditions l’Espace d’un Instant, 2013, Paris. (création)

La gorge de Zanina Mircevska, Éditions l’Espace d’un Instant, 2013, Paris.

Le Démon de Debarmaalo de Goran Stefanovski, Ed. L’Espace d’un Instant, Paris, 2010. (création). Prix du Centre National du théâtre pour la traduction.

Esperanza  de Zanina Mircevska, Éd.L’Espace d’un Instant, 2008, Paris. (création)

Effeuillage  de Zanina Mircevska, Ed.L’Espace d’un Instant, 2008, Paris.

Werther&Werther de Zanina Mircevska, Éd.l’Espace d’un Instant, 2008, Paris. (création)

Traductions proposées :

du macédonien en français

« Utérus »  de Dejan Dukovski

« Les langues de feu » de Goran Stefanovski (recommandé par Eurodrame, palmarès 2014)

« La génétique des chiens » de Venko Andonovski (recommandé par Eurodrame, palmarès 2014)

« À quoi rêvent les cochons pendant que le cuisinier renie sa mère publiquement » de Zanina Mircevska (recommandé par Eurodrame, palmarès 2014)

« La chair sauvage » de Goran Stefanovski (traduction intégrale)

« Tout un chacun » de Goran Stefanovski (traduction intégrale)

« Le nombril du Monde » de Venko Andonovski (traduction intégrale)

« Le ver ou de la vie de mon voisin » de Marinko Slakeski (traduction intégrale)

« Mur-Eau », de Zivko Cingo (adaptation du roman La grande Eau; traduction intégrale))

 du serbe en français

« Médée l’Étrangère » de Vidosav Stevanovic  (traduction intégrale)

 » Pour toujours et un jour de plus » de Milorad Pavic (traduction intégrale)

 du croate en français

« La Nuit des Dieux » de Miro Gavran (traduction intégrale)

du français en macédonien:

« Pardon » de Sabine Revillet  (2015) (traduction intégrale)

« Tchin-tchin » de François Billedoux (1980) (traduction intégrale)

PRESSE

http://www.troisiemebureau.com/regards-croises-14e/traducteurs-du-festival-2014/    https://wordpress.com/page/mariabejanovska.wordpress.com/661

http://www.globusmagazin.com.mk/?ItemID=D0A6DC38178F7649BCC84316830A5A36A Skopje, Macédoine 2010

http://www.dw.de/%D0%BC%D0%B0%D0%BA%D0%B5%D0%B4%D0%BE%D0%BD%D1%81%D0%BA%D0%B8-%D0%BF%D1%80%D0%B8%D0%BA%D0%B0%D0%B7%D0%BD%D0%B8-%D0%BD%D0%B0-%D1%84%D1%80%D0%B0%D0%BD%D1%86%D1%83%D1%81%D0%BA%D0%B8/a-5499072-1

Dans « La condition du traducteur » de Pierre Assouline, CNL, 2011., page 108):

La révélation en langue française d’un certain nombre d’auteurs et de livres traduits des langues balkaniques doit beaucoup à Maria Béjanovska, traductrice d’origine macédonienne, née dans l’ex-Yougoslavie, installée à Paris depuis une quarantaine d’années : Western Australia de Bozin Pavlovski, La grande eau de Zivko Cingo, le fameux Dictionnaire khazar de Milorad Pavic, notamment. Après avoir traduit en français une trentaine de romans, recueils de poèmes, pièces de théâtre, contes, qu’elle avait découverts avant de les faire découvrir aux éditeurs français, ce qu’elle n’aurait pu faire si le journalisme ne la faisait vivre par ailleurs, elle conclut en assurant qu’elle poursuivra sa quête hors des sentiers battus par admiration pour ces écrivains, en espérant que :

« Un jour les éditeurs français ne me demanderont plus d’estimer à combien d’exemplaires se vendrait le livre que je leur propose (…) Je travaille en ce moment à la traduction du roman Sorcière de Venko Andonovski, écrivain macédonien. Je pense que j’ai entre les mains un chef-d’œuvre, mais comment le faire comprendre aux éditeurs français ? »

Dans « Le Dictionnaire Universel des Créatrices » (Editions des Femmes):

IMG_2286

 http://www.universalis.fr/encyclopedie/macedoine/4-la-litterature/

http://www.troisiemebureau.com/wp-content/uploads/2014/11/bibliographie-le-theatre-dans-lespace-culturel-yougoslave-11-2014.pdf

http://data.bnf.fr/11891889/marija_bezanovska/

http://data.bnf.fr/atelier/11891889/marija_bezanovska/

Promotion du Dictionnaire khazar, 2016 (Centre culturel serbe, Paris, avec Vincent Message et Hugues Robert):

IMG_2629

Promotion de Western Australia, Paris 1979 à la librairie Yougo-France.

Promotion de Western Australia, Paris 1979 à la librairie Yougo-France.

Promotion de La Grande eau à l'INALCO (1980)

Promotion de La Grande eau à l’INALCO (1980)

img_2830 Promotion de La Grande eau (Ed. Le Nouvel Attila) à l’INALCO, février 2016

Au Festival de théâtre Regards croisés à Grenoble, 2014

Au Festival de théâtre Regards croisés à Grenoble, 2014, avec Zanina Mircevska

A Paris, en 1978, à la Société des gens de Lettres, lors des Journées de la culture macédonienne en France. Me voilà en compagnie de Jean Cassou, André Frénaud et le critique littéraire macédonien Milan Djurcunov:

A Paris, en 1978, à la Société des gens de Lettres, lors des Journées de la culture macédonienne en France. Me voilà en compagnie de Jean Cassou, André Frénaud et le critique littéraire macédonien Milan Djurcunov

Un commentaire pour à propos

  1. Ping : RÉSURRECTION D’UN ROMAN MACEDONIEN, blog de Pierre Assouline | Maria Béjanovska

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s